On ne sait pas trop comment les appeler :
manouches, tziganes, gitans, gypsies,
gens du voyage, fils du vent, zingari...
Il n'y a pas de mots pour eux
Et tous nos maux les affublent :
voleurs, profiteurs, fainéants,
affreux, sales et méchants...
Il arrive même qu'on les confonde avec des sédentaires,
des arrimés; habitants de Rome ou Roumanie.
Drôles de gens que ces gens-là,
enfants de bohème, jamais épargnés par la loi.
Aujourd'hui encore nous ne voulons pas d'eux.
De leur mode de vie. De leur langue. Et de leur histoire.
Qui font pourtant partie de notre culture.
Heureusement, les roms ont bon dos...
Ils trimbalent leur maison dessus
et reprennent inlassablement la route buissonnière,
pourchassant leur liberté, égarée aux quatre vents...
Julien Bucci (le 01/09/2010)